Le Père Terme et la Mère Thérèse, avant d’être des fondateurs, sont des chrétiens comme les autres : un homme et une femme qui cherchent à mettre leurs pas dans ceux de Dieu, mais avec leurs caractères propres, avec une manière de vivre leur foi qui leur appartient et qui reflète un peu celle de leur temps, mais qu’ils n’ont pas forcément transmise à la Congrégation. Ce que leurs contemporains ont retenu d’eux, mais aussi leurs vêtements, leurs lectures, leurs prières révèlent ce que fut leur individualité.
Malgré leur réserve apparente, le Père Terme et Mère Thérèse ont en commun un caractère fort. Exigeants envers eux-mêmes, ils luttent toute leur vie contre leur nature parfois rude pour s’adoucir.
Par piété, par attachement, certains vêtements des fondateurs ont été conservés. Que disent-ils aujourd’hui de l’homme et de la femme qui les portèrent ?
Saisis dans leur jeune âge par l’amour de Dieu, le Père Terme et la Mère Thérèse choisissent de répondre à l’appel en s’engageant dans la vie consacrée : le premier comme prêtre diocésain, la seconde comme religieuse.
Le Père Terme comme la Mère Thérèse nourrissent leur foi et leur vie intérieure par des lectures.
Le Père Terme comme la Mère Thérèse nourrissent leur foi et leur vie intérieure par des lectures.
La participation à la prière de l’Église, tout au long de l’année liturgique ainsi qu’au fil des différentes heures de la journée, fait partie du quotidien du Père Terme et de la Mère Thérèse. Cela ne les empêche pas de développer une intense vie de prière personnelle spontanée.
Mère Thérèse entretient une relation intense et familière avec le Ciel : elle n’hésite pas à solliciter sans relâche l’intercession des saints, qu’elle considère « plus agréables à Dieu que nous »